William Servat : « Les joueurs n'ont pas lâché prise »

Samedi 21 décembre 2013
William Servat : « Les joueurs n'ont pas lâché prise »

L'UBB vous a encore posé des problèmes. Ce match a été compliqué jusqu'à la fin pour vous...

Il est certain que la victoire est une vraie chance. Je l'avais déjà dit les jours précédents : cette équipe de l'Union Bordeaux-Bègles est vraiment très performante, et nous met souvent en difficulté, ce qui a encore été le cas ce soir. J'avais également parlé d'une conquête qui est extrêmement homogène, et l'UBB nous en a fait la démonstration sur ce match. 

 

Mais au final, la victoire est là. On suppose que c'est un soulagement pour tout le groupe ?

Nous avons vraiment été mis à mal. Mais heureusement, nous ressortons de cette rencontre avec une victoire, ce qui est une très bonne nouvelle pour nous. Nous avions un peu de pression après notre déconvenue face au Connacht, à la maison. Nous avions presque des difficultés à jouer ici. Nous nous étions mis de la pression tous seuls. Mais aujourd'hui, face à une équipe de très grande qualité, nous avons réussi à l'emporter. C'est donc un immense soulagement de terminer cette partie avec quatre points. 

 

Il est vrai que vous sortez d'une quinzaine très dense face au Connacht. Est-ce que vous avez senti que le jeu de ce soir a été influencé par un manque de fraîcheur des joueurs ?

A un moment donné, j'ai eu l'impression de relever un peu plus de fraîcheur du côté des Bordelo-Béglais que du nôtre. Mais au final, nos joueurs n'ont pas lâché prise et ont fini le match d'une excellente manière. Il a été très positif d'observer un tel comportement au sein de notre groupe. 

Après, il nous appartiendra de peaufiner notre rugby pour mettre encore des choses en place. Mais je pense vraiment que l'équipe s'est impliquée de manière assez forte pour gagner la rencontre de ce soir. 

 

Vous allez aborder un déplacement à Bayonne en suivant. Avec la période des fêtes, la préparation de cette rencontre risque de ne pas être celle de d'habitude ?

Nous allons vivre une semaine très particulière, très courte. Nous avons à peu près trois jours de préparation qui vont sauter, puisque les fêtes de Noël tombent en plein milieu. J'imagine que les Bayonnais vont vivre à peu près la même chose que nous, donc tout le monde est à égalité sur ce plan-là. 

Mais nous sommes tous professionnels. C'est notre métier, et nous devons nous adpater à toutes les situations, même s'il est bien vrai que cette semaine sera loin d'être normale.